Santé

La parole à Tessa Chaumillon

Publié le 09 septembre 2026 | N°223

Adjointe au maire déléguée à la santé et à la politique alimentaire

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« Nous faisons de la santé mentale une priorité dès le début du mandat, parce qu’il y a urgence à briser un tabou.

Le mal‑être des jeunes n’est pas une fragilité individuelle, il dit quelque chose d’une société en crise de sens et en crise sociale, écologique, mentale et aussi sentimentale. Nous faisons face à une génération très lucide.

Notre responsabilité, c’est d’abord d’écouter et d’agir tôt, avant que ce mal‑être ne s’aggrave. Nous travaillons à mettre en place un point d’écoute en santé mentale, gratuit et anonyme, et des approches comme l’Open dialogue qui montrent qu’on peut intervenir vite et remettre la personne au cœur des choix. Nous voulons une politique de santé mentale plus humaine, plus réactive, plus collective, qui redonne prise aux jeunes sur le réel. »